Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 21:11

La campagne électorale qui démarre pour les prochaines élections régionales remet au cœur du débat deux des secteurs les plus essentiels de la vie publique.

Deux secteurs qui touchent notre vie de tous les jours.

Deux secteurs qui engloutissent des sommes colossales d’argent public,

Deux secteurs qui impactent fortement notre environnement !

Deux secteurs où les résultats, dans notre département des Bouches du Rhône, sont parmi les plus catastrophiques, en France, en Europe même :

 

Le traitement des déchets et les transports publics

 

Le traitement des déchets

 

Le tri à la source n’existe dans pratiquement aucune ville importante du département. Et, quand il existe, les entreprises sous-traitantes sont incapables de revaloriser les déchets, et rejettent tout en vrac en décharges !

Nous avons déjà la décharge la plus polluante d’Europe à Entressen, et celles de Lançon-La Fare et de Septèmes n’ont rien de réjouissant ! (et cela, sans compter les nombreuses décharges sauvages qui jonchent notre territoire en toute impunité...)

Nous avons un incinérateur qui reste la cible de toutes les polémiques politiciennes, de toutes les manipulations, et dont les caractéristiques (nocivité, efficacité) et les conditions d’exploitation (gestion, coût) restent encore dans le flou !

décharge ter

 

Les transports publics

 

Là aussi la situation est calamiteuse, puisque nos élus successifs n’ont jamais imaginé doter le département de réseaux ferroviaires et métropolitains denses et efficaces.

ü  Un exemple : la liaison ferroviaire entre la deuxième ville de France (Marseille) et la douzième (Aix) n’existe avec deux voies que depuis un an !

ü  Le métro marseillais fonctionnera encore longtemps avec deux lignes seulement.

On pourrait aussi parler des liaisons entre l’aéroport et la Marseille ; des liaisons entre les grandes villes du département : essayez un jour de prendre le train pour aller de Salon à Aix !

Et ne parlons pas de la permanence des grèves SNCF sur le rachitique réseau TER !

Dans ces conditions l’appel massif aux sociétés de transport en bus génère une importante pollution mais aussi des problèmes majeurs de rigueur dans la gestion des contrats de transport…

 

Voilà donc deux des raisons qui font, qu’avec la pollution industrielle autour de l’Etang de Berre, et la concentration urbaine, le département des Bouches du Rhône reste sans conteste l’un des plus pollués de France…

 

Comment ne pas imputer cette situation catastrophique aux grands responsables politiques de tous bords qui se sont succédés depuis des décennies dans notre département… et qui ont le plus souvent préféré des politiques de saupoudrage clientéliste aux actions d’investissement à long terme pour le bien de tous les citoyens.

 

 

Comment ne pas être interpellé par ces condamnations, mises en examen, perquisitions qui s’abattent en ce moment sur quelques uns des plus grands responsables de nos collectivités locales… C’est au minimum leur incompétence qui se trouve ainsi mise en lumière !

 

Notre ville de Salon est au cœur de cette "insuffisance" dans ces domaines des transports publics et du traitement des déchets ménagers........

 

Voilà donc quelques unes des raisons principales qui montrent l’urgente nécessité de changer les habitudes et les comportements des hommes politiques de ce département, de cette région… La volonté des écologistes indépendants de lutter contre cette situation montre bien l’urgence de leur présence dans le prochain Conseil Régional !

Voilà pourquoi, pour ces Régionales du mois de mars, il faut voter pour la liste «Provence Ecologie Méditerranée »


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Pierre Piève, Salon Ecologie 

 

Par Salon Ecologie - Publié dans : Elections Régionales
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /Nov /2009 21:05

Les récentes informations délivrées aux salonais, et concernant l’aménagement de la place Morgan, conduisent Salon Ecologie à rejeter en bloc ce projet.

Les raisons sont multiples, et nous les développerons au fil des semaines sur ce blog. La plus évidente, qui vient naturellement à l’esprit de nombreux salonais, c’est de se demander pourquoi tant d’argent et de béton dans un espace à vocation pratique, conviviale et écologique !

Le temps n’est plus aux projets commerciaux surdimensionnés, surtout dans une ville comme Salon qui doit retrouver en son centre, ses fondamentaux de vie sociale et commerciale pour espérer atteindre un jour le statut d’éco-cité.

Evoquons les différentes raisons qui nous poussent à alerter les salonais sur la dangerosité de ce projet :  
 - Son esprit anti-écologique bien sûr, où le béton sera roi
 - Son coût, programmé à 70 millions d’euros, sans connaître exactement la part d’argent public investi !
 - Son impact sur les commerces du centre ville, sachant que nombre d’entre eux n’auront pas d’autre choix pour survivre que de se déplacer sur cette place (Prisunic ? Mac Do ? Cinéma ?...) laissant ainsi des espaces vides au centre ville !
 - Son absence de parkings gratuits, essentiels, pour contrer le futur Géant Casino, avec sa galerie commerciale de plus de 30 commerces !

Reste également à prendre en compte la durée (2 à 3 ans) et l’ampleur de ce chantier qui ne manquera pas de perturber sur une longue période l’ensemble de la vie salonaise (parking, marché, manifestations diverses, commerces…).

Et si on ajoute le manque de lisibilité sur les aspects induits par ce projet concernant la circulation, le coût et les désagréments des rotations de navettes «gratuites » depuis le parking de la gare, le risque est grand de voir ce projet se terminer en fiasco financier, commercial, économique et écologique !

Salon Ecologie portera le refus de cette transformation pour tous les salonais de cœur, et de raison qui veulent sauvegarder l’âme et la vie de notre ville.


Salon écologie, Pierre Piève

Par Salon Ecologie - Publié dans : Place Morgan
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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 /11 /Nov /2009 09:55

Ce n’est pas un scoop, la planète se réchauffe, l’effet de serre s’accroit sous l’influence humaine : 95 % des scientifiques qui travaillent sur le sujet l’affirment !

La seule incertitude réside dans la vitesse de réchauffement, plus lente si nos comportements de consommateurs changent, plus rapide s’ils persistent !

D’un point de vue égoïstement provençal, le phénomène de réchauffement va être de plus en plus perceptible, à tel point que l’on prévoit l’assèchement de la Durance dans moins de 30 ans…
avec toutes les conséquences que l’on imagine. 
   
Au-delà des politiques et des comportements à changer, nous devons d’ors et déjà nous préparer à nous adapter à ces (r)évolutions !

Comment vivre avec moins d’eau ? quel habitat choisir ? quelle agriculture imaginer ? quel style de vie et de comportement devrons-nous adopter ?...

 
 



 



Au mois de décembre Michel VILLENEUVE, géologue, directeur de recherche au CNRS, et Patrice DREVET, journaliste viendront à Salon présenter les dernières réflexions sur ce sujet « brûlant » du réchauffement de la Provence !

     

 


 
Salon Ecologie vous informera très vite de tous les détails de cette conférence.



Pierre Piève, Salon Ecologie 

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Par Salon Ecologie - Publié dans : Evènements
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /Nov /2009 17:33

La ville de Salon s’est engagée récemment dans la mise en place d’un agenda 21 local, qui la place dans une démarche de développement durable… selon des critères ministériels !

 
Ce schéma de développement repose sur 5 finalités essentielles :

. Lutte contre le changement climatique

. Protection des ressources et préservation de la diversité

. Cohésion sociale

. Développement selon des modes de production et de consommation responsables

. Epanouissement de tous les êtres humains

 

Une petite remarque sur ce genre de finalité dans un plan de ce type : s’attaquer à des « pavés » aussi lourds que la cohésion sociale, ou l’épanouissement de tous les êtres humains, relève d’une louable intention, mais il faut quand même en mesurer les limites dans le cadre d’un plan local.

 

Mais les petits ruisseaux formant les grandes rivières… Convenons également que l’exercice a l’avantage d’être participatif, provoquant une démarche citoyenne, et donc une prise de conscience qui va dans le sens de l’amélioration des choses. Le premier « forum salonais » a attiré près de 150 personnes, devant le maire et l’adjointe à l’environnement ; le 19 septembre, et autour de concepts très œcuménistes de départ, toute l’activité municipale d’une ville comme Salon a été déclinée, du tri sélectif à l’encadrement des coûts liés au logements sociaux ; du remodelage de l’espace urbain à la parité hommes-femmes… enfin tout ce qui concerne l’éducation, la santé… et même le PLU (Plan Local d’Urbanisme) !
Finalement, un ensemble de propositions plus ou moins concrètes va sortir de ces forums successifs qui vont continuer à se dérouler dans les mois qui viennent.

Des propositions intéressantes certes, mais qui risquent de constituer un véritable catalogue fourre-tout, avec, au final, des moyens de mise en œuvre assez réduits…


Reste que cette démarche « Agenda 21 » ne place pas automatiquement la ville qui s’y engage en « pôle position » dans le domaine écologique !

Salon, avec une politique d’urbanisation intensive, un désir d’accroître les grandes surfaces commerciales en réduisant les terrains agricoles, une absence de toute initiative innovante dans le domaine écologique en est un exemple édifiant.

 

« Agenda 21 » est donc une contribution locale et citoyenne, dans le cadre d’un développement plus harmonieux de nos sociétés, mais en aucun cas un certificat de bonne conduite écologique de nos élus locaux.

 

Pierre Piève, Salon Ecologie 

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Par Salon Ecologie - Publié dans : Agenda 21
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 19:52

 

Une piscine municipale, grande et accessible, est un élément important de qualité de vie.

 

Elle permet au plus grand nombre la pratique de la natation :

- sport de base dans l’éducation d’un enfant,

- sport de compétition, véritable école de vie, où l’on apprend la ténacité et le courage,

- sport pour tous, de plus en plus en vogue, qui permet à tout âge l’exercice physique sans contre indication

 

Une piscine permet aussi la pratique d’autres sports, tels que l’aquagym, la nage avec palmes, le water polo, la natation synchronisée… Elle permet aux personnes à mobilité réduite d’avoir une activité physique régulière et épanouissante, impossible dans un autre milieu…

 

Dans une ville comme Berre la grande piscine connaît un vif succès et sa fréquentation en croissance continue dépasse toutes les prévisions, été comme hiver !

 

Mais à Salon, comme dans beaucoup de villes françaises, la capacité en piscines est notoirement insuffisante, que ce soit pour l’apprentissage dans les écoles, pour les clubs, ou pour les salonais qui aimeraient simplement nager !

 

Dans ces conditions, analysons la raison qui pousse le Maire à programmer la destruction de la piscine olympique ; destruction, il est vrai, décalée de 2 ans à la suite d’une pétition signée cet été par des milliers de salonais !

 

La piscine a bientôt 50 ans, et le coût de sa rénovation, 8 millions d’euros, serait insupportable pour la ville !

 

Quelques commentaires :

 

-   "Bravo » aux Maires qui se sont succédés depuis une vingtaine d’années sans réaliser les travaux d’entretien, qui, échelonnés et lancés à temps auraient largement permis de prolonger la vie de l’établissement.

-    Qu’en est-il de ce devis de 8 millions d’euros nécessaires à la rénovation ? Est-il vraiment crédible ? A-t-il fait l’objet de toutes les études par des organismes qualifiés ? N’est-il pas annoncé pour mieux cautionner cette destruction ? « Quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage » !

-    Quand bien même les 8 millions seraient nécessaires, pourquoi ne seraient-ils pas rassemblés, puisque l’on trouve des millions pour des bâtiments moins utiles à la communauté (4 millions pour héberger la vingtaine de salariés de l’agglopole !).

-     Comment dans ses conditions ne pas imaginer que des attendus immobiliers soient sous jacents à cette destruction.

 

Face à cette décision injuste et pénalisante pour Salon et ses habitants, Salon Ecologie propose une piste de réflexion :

La solution peut passer par la couverture (amovible) du bassin de 50 mètres et du petit bassin ; le bassin plongeoir étant supprimé car trop consommateur d’eau, d’énergie et de surveillance.

Une partie des investissements pourrait être dédié à la réalisation d’infrastructures résidentielles attenantes à la piscine, (petits studios, par exemple) voire de commerces comme un restaurant, attrayants et ouverts toute l’année. Bâtiments basse consommation, ceux-ci seraient intégrés dans le projet global.

Les studios pourraient être proposés en location aux étudiants, jeunes travailleurs, mais également à des clubs et des équipes françaises, voire étrangères, en recherche permanente de bassins olympiques dans le Sud de la France.

Ces locations constitueraient une importante rentrée d’argent permettant de réduire les frais de fonctionnement annuels de la piscine ; tout comme le paiement de l’utilisation de la piscine par tous les clubs non salonais (ou de l’agglopole ?).

De plus des économies substantielles pourraient être réalisées sur ces frais, avec le choix de techniques modernes d’entretien de l’eau et de chauffage (photovoltaïque notamment), d’isolation.

 

Ce projet restant sous le contrôle d’une gestion municipale afin d’en maîtriser les coûts et optimiser la rentabilité ; tout en veillant à une accessibilité maximum pour les habitants.

 

Cette idée mérite pour le moins une étude sérieuse pour en mesurer la faisabilité. Salon Ecologie en fera la promotion auprès de tous les salonais et tous les clubs.

 

 

  Pierre Piève, Salon Ecologie

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Par Salon Ecologie - Publié dans : Piscine
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Salon Ecologie

Le mot du Président

pierre3.jpgSalon perd sa Provence

 

L'air du temps… la pollution, l'urbanisation, les profits démesurés, mais aussi la perte de notre culture, de nos racines, de notre langage…

Nous n'y échappons pas à Salon, mais plus grave encore, ceux qui dirigent notre ville s'engouffrent frénétiquement dans ce chemin qui nous mène vers une disparition programmée de tout ce qui fait la richesse de notre cité : plus qu'ailleurs, on construit, on bétonne, on entasse dans des bâtisses sans âmes ni harmonie et on réduit les espaces où il faisait bon vivre.

La ville est sale et couverte de tags, et de plus en plus impraticable pour les vélos, au centre des fast foods et autre enseignes low cost se multiplient. Aucune idée nouvelle, aucun projet simple, mêlant savoir faire traditionnel et modernité, aucune recherche dans le bien être des gens…

La Provence, ses paysages, sa culture, ses traditions peu à peu se perdent à Salon.

Salon Ecologie, avec d'autres, refuse cette orientation, la dénonce, et soutient tous ceux qui luttent pour redonner à notre ville cette chaleur et cette convivialité qui se sont envolés…


Pierre PIEVE

 

Pierre PIEVE

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